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Plateformes et parcours d’accompagnement : Retours sur une Coordination Territoriale du SIAO 95 riche en échanges et réflexions

 

Pour sa deuxième Coordination Territoriale de l’année, le 7 novembre à Persan, le SIAO 95 mettait à l’honneur les plateformes et parcours d’accompagnement. Mises au goût du jour par des politiques ciblées comme le Plan Logement d’Abord mais aussi omniprésentes dans l’économie et la vie courante, les plateformes peuvent prendre une grande variété de formes, d’où une difficulté à les définir donc à les mettre en place. Le SIAO 95 proposait de créer, le temps d’une matinée, un espace de réflexion et d’échanges sur les modèles et leurs réalisations. Participaient à cette rencontre Jean-René Loubat, spécialiste des modes d’organisation dans le médico-social (en tant que psychosociologue, docteur en sciences humaines, consultant et formateur), Léa Loubier, cheffe de projet « Hébergement et Accès au Logement » à la DIHAL, Adrien Bréger, chargé de mission sur le travail social et la participation à la Fédération des Acteurs de la Solidarité et Maxence Delaporte, directeur opérationnel à Interlogement 93.

Une transition vers la désinstitutionalisation

Jean-René Loubat avait la charge d’introduire la coordination, en donnant un éclairage sur les concepts essentiels et le contexte d’émergence des plateformes dans le secteur médico-social. Les changements d’orientation au profit de l’organisation en plateforme sont le signe d’une véritable transformation du secteur. Le modèle reposant sur les Etablissements et Services Sociaux et Médico-sociaux (ESSMS) qui a prévalu jusqu’alors est contesté au plus haut niveau (lire pour exemple le rapport Devandas-Aguilar de l’ONU sur la prise en charge du handicap en France). Les orientations stratégiques encourageant l’ambulatoire dans la santé, le placement à domicile dans la protection de l’enfance, les CHRS hors les murs … sont autant de manifestations d’une forte volonté de désinstitutionalisation, au profit de modes d’organisation plus ouverts, plus souples et moins coûteux. La prise en charge des publics, classés en catégories et placés dans des établissements fermés, a un effet ségrégatif, éloignant les personnes du droit commun et de la société, plutôt que de rendre celle-ci plus inclusive. Ce modèle ne parait en outre plus compatible avec les grandes mutations sociétales à l’œuvre depuis l’après-guerre. On assiste en effet à une montée en puissance de l’individu (au détriment du collectif) et de l’affirmation de son pouvoir d’agir. Les ESSMS, à contre-courant de cette aspiration, imposent aux personnes leurs règles de fonctionnement et leur rythme. Les changements démographiques, économiques et politiques poussent aussi à revoir le modèle. Avec des besoins en constante augmentation pour le poste solidarité (du fait du vieillissement de la population et de l’augmentation de la précarité) d’un côté, la volonté de maîtrise des dépenses publiques et de réduction de l’intervention de l’Etat de l’autre, les ESSMS sont jugés trop onéreux et insuffisamment performants. L’immobilisation dans des locaux coûte cher (prix de l’immobilier, entretien des locaux, frais engendrés par les régulières mises aux normes…). Ce choix d’organisation entraîne une complexification croissante de l’offre de services génératrice de surcoûts par la redondance de compétences au sein de plusieurs entités et financements, tout en en compliquant les voies de recours pour les personnes.

Les atouts du modèle plateforme

Le mode d’organisation en plateforme apparaît alors comme une alternative séduisante, en capacité de répondre aux critiques du système ancien et aux aspirations nouvelles. La plateforme se caractérise par une structure horizontale et modulable, se présentant comme une palette de services indépendants, mis en relation par une entité coordinatrice. Il n’y a donc pas de limite fixée sur la diversité, le degré de spécialisation et la localisation de ces services. La segmentation et la spécialisation des différentes compétences seraient facteur d’accroissement du niveau de performance global et offriraient en outre des garanties en termes de protection de la vie privée. La grande plasticité de ce mode d’organisation comporte de nombreux avantages dans le champ précis de l’accompagnement social. Elle permet de « déformater » l’accompagnement et pourrait aider à sortir du fonctionnement par filières, dans lequel les caractéristiques des dispositifs semblent trop souvent prévaloir sur les besoins des personnes. On tendrait vers un accompagnement « à la carte », co-construit avec la personne donc plus à même d’emporter son adhésion. Cette logique permet fondamentalement de renverser l’optique en mettant le droit des personnes en préalable et replace l’accompagnement dans une perspective de droit commun. Enfin, le choix d’une structure adaptable et non fixe parait pertinent dans une recherche d’optimisation des ressources. Pour que ces bénéfices se concrétisent néanmoins, différents principes doivent être respectés. Ceux-ci se réfèrent à l’approche « case management » utilisée pour théoriser la fonction de coordination par M. Loubat. Le rôle du coordinateur consiste à servir d’interface entre la personne et des prestataires aux différentes compétences. Il est interlocuteur privilégié et facilitateur de parole pour faire exprimer par la personne ses propres besoins et attentes de l’accompagnement. Il doit ensuite sélectionner parmi l’offre de services les plus adaptés pour répondre aux objectifs. La fonction de coordination ne peut donc en principe pas être portée par un prestataire d’accompagnement qui deviendrait alors « juge et partie ». Enfin il assure le suivi et l’évaluation du projet au cours du temps, en adaptant le contenu, les modalités et le rythme si nécessaire, en fonction de l’évolution des besoins.

Modélisation des plateformes d’accompagnement dans le cadre de la stratégie Logement d’Abord

La philosophie Logement d’Abord impose de changer les conceptions et les pratiques dans l’accompagnement social. Elle pose en effet le droit en préalable (d’abord le logement !) dans une démarche d’aller-vers. Elle encourage le développement de solutions dans le droit commun plutôt que la prolifération de filières spécifiques, cloisonnées et aux critères rigides, qui génère ruptures, exclusion et non-recours. La plateforme est le mode d’organisation retenu pour répondre aux enjeux de l’accompagnement dans l’accès au logement dans la stratégie Logement d’abord et son Plan quinquennal. Léa Loubier présentait les travaux de réflexion de la DIHAL sur la modélisation de plateformes, issus des expérimentations dans les territoires de mise en œuvre accélérée du Plan Logement d’Abord (PLDA). La plupart des projets ont en commun un pilotage fort de l’Etat et/ou des collectivités et l’intégration plutôt harmonieuse aux circuits existants. On observe une forte implication des acteurs classiques, notamment les SIAO, reconnus dans leur pratique de la coordination. La fonction de coordination dans la plateforme d’accompagnement s’exerce par mutualisation de compétences dans des équipes pluridisciplinaires, ou passe par des espaces de concertation (instances partenariales nouvelles ou préexistantes). Quelle que soit la formule choisie, la coordination apparaît comme une fonction à part entière, avec en général a minima un poste dédié. L’échelle d’intervention et la coopération entre financeurs sont décisives. Les difficultés de collaboration entre porteurs de compétences limitent bien souvent les ressources à un seul type de financement et les projets à une échelle expérimentale. Ainsi, en dépit de l’ambition universaliste de la stratégie logement d’abord, des moyens réduits et peu diversifiés amènent les acteurs à concentrer leurs efforts sur des publics ou problématiques ciblés.

Les acteurs de terrain se questionnent bien sûr eux-mêmes sur les modèles de plateformes dont leur revient la mise en place effective. Quelles sont les conditions pour faire émerger les synergies nécessaires à la réussite d’une plateforme, partant des partenaires et des problématiques dans un contexte donné ? La Fédération des Acteurs de la Solidarité a invité ses adhérents dans la région de Toulouse à définir ensemble leur modèle théorique de plateforme d’accompagnement. Adrien Bréger restituait une synthèse de leurs travaux de réflexion.

Le groupe de travail a imaginé la création d’« espaces ressource » faisant se rencontrer les personnes et acteurs de l’accès au logement, afin de favoriser la mobilisation directe de ces acteurs en réponse aux besoins. Les professionnels de l’accompagnement y sont chargés de rendre cette interaction la plus fructueuse possible, en coopérant sur trois axes essentiels : l’aller-vers, l’accompagnement dans le logement et la polyvalence (relais avec les autres professionnels généralistes et en charge d’autres dimensions que le logement). Au-delà de la fonction d’évaluation des situations et de la définition d’un projet d’accompagnement vers le logement, ces espaces pourraient accueillir des actions collectives et seraient aussi un lieu d’information sur la vie de quartier, afin de faciliter l’appropriation du logement mais aussi de son environnement. Ces actions permettraient ainsi des échanges sur d’autres dimensions que le logement (culture et loisirs, emploi, prévention, etc). Les membres du groupe de réflexion ont décliné ce modèle pour différentes problématiques. Pour chacune d’elles, ils ont tenté d’identifier les acteurs à impliquer, les moyens à mutualiser et les outils ou solutions à déployer.

Enfin, pour compléter le tour d’horizon sur les plateformes d’accompagnement, l’illustration par une réalisation concrète semblait essentielle. Maxence Delaporte était invité à partager son expérience dans la mise en œuvre d’une plateforme territorialisée d’accompagnement, dans le cadre de la réponse à l’appel à manifestation d’intérêt lancé par la DIHAL. Interlogement 93, en tant que porteur du SIAO de Seine-Saint-Denis, y organise l’accès au logement direct de ménages associé à un accompagnement global financé par le Conseil Départemental (mesures ASLL). Les ménages éligibles sont définis comme prioritaires au relogement au sens de la loi Egalité et Citoyenneté (personnes à la rue ou hébergés). Le seul critère restrictif est la situation administrative, et non les ressources. Les ménages sont sélectionnés par tirage au sort via leur demande SI-SIAO pour intégrer des logements captés sur différents contingents (préfectoral, bailleurs sociaux, Action Logement).

A partir de là commence l’accompagnement si le ménage y consent (libre adhésion), opéré par Interlogement 93. Il s’agit d’un accompagnement global renforcé (1 ETP pour 15 suivis) par un travailleur social devenant référent et relais auprès des autres professionnels sociaux et bailleurs. Le ménage est ainsi accompagné dans le choix, l’installation et l’aménagement, puis dans ses premiers mois d’appropriation de son logement. Les baux sont directs ou glissants selon la situation de ressources des ménages. Un fonds de solvabilisation est par ailleurs prévu pour soutenir les ménages aux ressources insuffisantes ou incertaines. Enfin, un fonds de garantie couvre les risques locatifs auprès des bailleurs. Maxence Delaporte s’est félicité de premiers résultats prometteurs, qu’il attribue notamment à l’échelle départementale du projet et à la bonne collaboration avec le Conseil Départemental, qui suscite une confiance croissante auprès des bailleurs.

Une invitation à repenser notre modèle à tous les niveaux

Dans une dernière prise de parole concluant la matinée, Jean-René Loubat a invité l’auditoire à considérer les mutations en cours comme une opportunité de repenser notre modèle en profondeur. Aux lumières de son exposé, le changement parait inéluctable et la capacité pour les différents acteurs à innover indispensable. Toujours d’après lui, l’innovation passe par la rupture et non par une succession de petites réformes de l’existant. Il s’agit donc littéralement de « remettre à plat » – à l’image de l’horizontalité prônée dans le modèle plateforme –  l’organisation du secteur à tous ses niveaux.

Au niveau des institutions et de leur gouvernance, la rupture avec la tendance à la complexification et la multiplication des strates et dispositifs semble souhaitable. La recherche de la performance dans les services rendus doit être objectivée (démarche d’évaluation) et s’appliquer partout équitablement (harmonisation). Il faudrait donc veiller à développer une démarche de standardisation plutôt qu’entretenir le mythe des vertus prétendues de la singularité. Le modèle plateforme avec son architecture adaptable se prête a priori mieux à cette ambition de standardisation que la diversification croissante des filières aux périmètres restreints.

M. Loubat questionne aussi, au niveau des opérateurs, la structure des relations entre collaborateurs et entre services. Il s’attaque ainsi à la structure hiérarchique et la gestion managériale dans les associations du secteur social. La forte empreinte hiérarchique dans ce secteur le distingue, à rebours d’une tendance générale à la remise en cause du modèle pyramidal. L’autorité de compétence (liens entre collaborateurs justifiés par leur expertise respective) prend progressivement le pas sur l’autorité hiérarchique (reposant sur un lien de pouvoir préétabli) dans une part croissante d’entreprises et autres organisations. D’après M. Loubat, l’attachement et le renforcement de la dimension hiérarchique dans notre secteur est symptomatique du poids des incertitudes qui pèsent sur les collaborateurs à tous les étages, incertitudes qui pour partie sont d’ordre organisationnel. Ainsi, les chefs de service passeraient de plus en plus de temps à répondre aux questions et doutes des uns et des autres, au détriment de l’exercice de leurs missions.

La remise en cause passe aussi par la question du modèle économique des acteurs de la solidarité. Comment ne pas attribuer aux associations fonctionnant exclusivement ou presque sur le salariat une logique d’entreprise, centrée sur la défense d’intérêts propres. Ces associations méritent-elles leur poids dans le débat sur les questions d’inclusion et leurs politiques ? Ne faudrait-il pas faire prévaloir d’autres voix : collectifs, organisations bénévoles et citoyens, dont l’engagement strictement militant serait une garantie de la défense de l’intérêt général ?

Enfin, le modèle de plateformes selon M. Loubat caractérisé par l’articulation entre des compétences spécialisées séparées invite à réévaluer certains préceptes de base dans le travail social. La réflexion sur la mise en place des plateformes ravive le débat entre polyvalence et spécialisation. En effet, l’idée d’un accompagnement global ou polyvalent sous-entend qu’un seul professionnel concentre toute la connaissance sur la situation d’un ménage et maîtrise l’ensemble des champs de l’accompagnement. D’après M. Loubat, cette conception limite nécessairement la portée de l’accompagnement et empêche une réelle pluridisciplinarité, permise au contraire par la coordination de professionnels spécialisés, mais où certains perçoivent la menace d’une « ubérisation » du travail social.

80 participants se sont déplacés à Persan pour la coordination. D’après les échanges dans la salle, la rencontre semble avoir été appréciée tant pour l’éclairage théorique et la richesse des réflexions — loin du « prêt-à-penser » du secteur — que pour les aspects opérationnels, avec nombre de questions adressées à Messieurs Loubat et Delaporte. Reste à attendre les résultats des questionnaires de satisfaction pour savoir si cette coordination un peu particulière a plu autant que les précédentes éditions.

Prochaine coordination territoriale du SIAO 95

Plateformes et parcours d’accompagnement : Quels enjeux pour les acteurs de l’hébergement/logement ?

Photo : Rawpixel pour Freepik.com

Le SIAO du Val-d’Oise vous invite à sa prochaine coordination territoriale 
Jeudi 7 novembre 2019 – De 9h00 à 12h30 
Salle Marcel Cachin – Avenue Gaston Vermeire – 95340 PersanPour découvrir plus d’informations sur Jean-René Loubat

Pour télécharger le programme

Pour retrouver le compte-rendu de la précédente coordination territoriale

Synthèse Séminaire des 40 ans

 

Comment résumer nos actions, nos engagements, nos combats, nos « coups de gueule » en une journée, en un événement…
sacré challenge que nous n’avons pas souhaité relever tant il nous paraissait indispensable de ne pas survoler l’essentiel : les personnes accueillies ! Au delà de cette journée anniversaire, nous avons donc déployé les jours précédents différents moments avec une soirée-débat afghane lors du film « Kabullywood » au cinéma UTOPIA ; avec la diffusion, également à UTOPIA, d’un documentaire « Alternatives » tourné au Pôle Socio-judiciaire de l’Association sur la prise en charge des publics sous main de justice et enfin une « Conférence Migration et Économie » pour informer, sensibiliser et démontrer avec le souhait de lutter contre les préjugés.


Si cet anniversaire était important à lui seul, il n’est rien par rapport à notre volonté farouche depuis 40 ans de donner la parole et rendre visibles les oubliés, les exclus, les victimes d’injustices sociales, de politiques publiques insuffisamment offensives pour les femmes et hommes que les professionnels et bénévoles de l’association accueillent.

40 ans… continuez à nous rendre visibles… Ce titre, mûrement réfléchi, résume ici l’essentiel, le combat mené ainsi que les engagements et défis de demain.

 

Dans ce document, vous pourrez revivre ou découvrir, les moments forts de la journée d’anniversaire : l’histoire de l’Association avec une frise qui retrace 40 ans d’actions au profit des personnes et en réponse aux besoins du territoire ; les témoignages en vidéo d’élus, de partenaires, administrateurs, salariés, personnes accueillies, chercheurs ; les différents plaidoyers sur des thématiques qui nous animent ; les interventions et la démonstration de coopérations plurielles…

Enfin, les travaux menés depuis un an sur la déclinaison du modèle d’Utilité Sociale de l’Association ont pu être exposés, ainsi que la démarche permettant la production d’indicateurs d’impact social sur un secteur spécifique et l’après midi s’est achevée sur la question de l’évolution du modèle associatif pour demain… nous aurons l’occasion de poursuivre cette réflexion dans les mois, années à venir!
Ce fut un très bel anniversaire et je remercie tous ceux qui ont contribué à le mettre en œuvre, à l’animer et à y participer. Mes remerciements sont également destinés à Christian Fournier, directeur général et dans l’Association depuis plus de 30 ans. Il a quitté ses fonctions juste après, pour une retraite que nous lui souhaitons heureuse, sereine mais toujours militante!

Valérie Pélisson-Corlieu
Directrice générale
ESPERER 95

Dossier 40 ans

Cliquez sur « Full Screen » dans la barre d’outils du PDF pour regarder l’animation en plein écran

Pour télécharger directement le dossier en PDF, cliquez ici

Coordination territoriale du SIAO 95 : « Quelles solutions pour l’accès des jeunes à l’hébergement et au logement ? »

Le SIAO du Val d’Oise vous invite à sa coordination territoriale :

ATTENTION : changement de lieu en raison du nombre d’inscrits. Merci de votre compréhension.

Inscription en ligne : cliquer ici

Quelles solutions pour l’accès des jeunes à l’hébergement et au logement ?
Mardi 15 mai 2018 de 9h00 à 12h30
À l’École supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC)
3 avenue Bernard Hirsch, Cergy
(à proximité de la gare de Cergy-Préfecture)

Programme

 09:00     Accueil des participants

09:25     Mot d’accueil

09:30     Introduction
François CHOBEAUX, animateur du réseau national « Jeunes en errance » – grand témoin de la rencontre

09:45     Première table ronde : le regard des services d’accueil et d’accompagnement
·           La Sauvegarde
Edwige LOUIS, cheffe de service éducatif Foyer Odyssée (MECS) et UHAE (Unité d’hébergement et d’accompagnement éducatif)
·           La Mission Locale d’Argenteuil-Bezons & La Mission Locale de Cergy
Raphaël WINTREBERT, directeur & Marie-Hélène ZERBIB, directrice
·           Le Conseil Départemental du Val d’Oise – Aide Sociale à l’Enfance
Olivier FAVARD, chef du service des solidarités
& Christine LE CORRE, responsable Protection de l’Enfance, Public Spécifique

10:15     État des lieux départemental et rappel des dispositifs existants
Par le SIAO

                Témoignage d’un jeune

10:35     Deuxième table ronde : le regard des gestionnaires d’hébergement et de logement intermédiaire
·           L’ANRS – CHRS l’Airial
Céline CHANCEREL, cheffe de service du CHRS l’Airial
·           L’Union Régionale de l’Habitat des Jeunes (URHAJ)
Jérôme CACCIAGUERRA, Directeur de l’URHAJ Ile-de-France

11:05     Intervention de la Délégation interministérielle à l’hébergement et à l’accès au logement (DIHAL)
Alexandra MENIS, cheffe de projet hébergement/logement à la DIHAL

 11:25     Échanges avec la salle

12:25     Conclusion des débats
François CHOBEAUX, grand témoin de la rencontre

Télécharger le programme : cliquer ici

En raison d’un nombre de places limitées, l’inscription à la rencontre (ouverte à tou·te·s) est obligatoire. Merci de vous inscrire en ligne en cliquant ici.

Retrouvez le compte-rendu de la précédente coordina­tion territoriale du SIAO en cliquant ici.

L’inauguration du Bâtiment l’Ensemble

Le 30 mars dernier, les résidents du nouveau bâtiment social « L’Ensemble », 8 rue Francis Combe à Cergy, inauguraient leur nouveau lieu de vie !

Cet événement, particulièrement « humain », a permis de dévoiler les dispositifs mis en place par l’Association ESPERER 95. Vous pouvez d’ailleurs les retrouver sur cette page.

Les principaux partenaires ont pu s’exprimer sur une vidéo tournée spécialement pour l’occasion ! Retour en image sur une matinée particulière pour de nombreuses personnes en situation de précarité.

Nuit solidaire pour le logement

Un beau succès pour la « Nuit Solidaire pour le logement » du jeudi 12 février dernier qui a réuni plus de 6 000 personnes sur la place de la République : militants associatifs, sans-abri, bénévoles, salariées ou simples citoyens. Le SIAO et d’autres membres des équipes d’ESPERER 95 étaient présents jusque tard dans la nuit !

Cette Nuit solidaire était à l’initiative du collectif des 34 associations unies qui ont lancé un appel à la mobilisation : www.collectif-associations-unies.org

Cette action a été relayée dans d’autres régions.

Plus d’informations :

http://nuitsolidaire.org/

https://fr-fr.facebook.com/pages/Collectif-des-Associations-Unies/117833988284613

affiche nuit solidaire affiche nuit solidaire verso