Archives par mot-clé : ESPERER 95

Une soirée pour faire tomber les préjugés

Le 20 novembre prochain, à partir de 19h, ESPERER 95 organise, dans le cadre du Festival des Solidarités, en partenariat avec la ville de Cergy, une soirée festive dédiée à l’échange et au partage au Carreau de Cergy.

Autours de l’exposition ClanDestiNO ! regroupant plus de 80 œuvres du photographe Franck Dejardin, venez rencontrer l’artiste, les membres de l’association ESPERER 95 et les personnes hébergées à Cergy et Bernes-sur-Oise, afin de faire tomber les trop nombreux préjugés sur les réfugiés.

Cette exposition est le fruit de trois années de travail de l’artiste avec les personnes accueillies, au Centre d’Accueil et d’Examen des Situations (CAES) de « La Patinoire » à Cergy et dans d’autres structures de l’association.
Portraits et scènes de vies, le témoignage de Franck Dejardin met en lumière ces petits bouts de quotidien des « exilés » ainsi que le travail des équipes de ce lieu chargé d’humanité, au cœur de la Ville !
Au choc des photos s’ajoute le poids des mots, grâce à l’association La Ruche et ses intervenants Olivier Campos et Arthur D’anglemont De Tassigny, qui redonnent une voix aux exilés avec des textes tirés de leurs échanges au CAES de « La Patinoire ».
Ces témoignages prendront vie lors de l’animation SLAM du 20 novembre.

 L’édition 2018 du Festival des Solidarités, organisé par la ville de Cergy du 16 au 24 novembre, sera une fois de plus l’occasion de célébrer l’engagement des citoyens et des collectivités pour un monde juste, solidaire et durable.

Inscrit sous le thème « TOUS CITOYENS DU MONDE », le Festival permet de s’ouvrir au monde à travers des expositions, des débats, des concerts, des ateliers et des rencontres avec les différentes associations engagées que compte notre territoire, les artistes plasticiens Sénégalais invités….

Un Festival des solidarités accessible à tous, enfants, parents, familles, grâce à des animations dédiées et solidaires, organisées par les principaux acteurs de terrain du Département.

Retrouvez le programme complet des animations!

Coordination Territoriale du SIAO 95 – 19 novembre 2018

Un grand merci d’avoir assisté si nombreux à la dernière coordination territoriale du SIAO 95 !

« Du 115 à l’accès au Logement : Présentation du SIAO 95 – ses missions et évolutions »

Le secteur AHI ne cesse d’évoluer ! Nouveaux ou partenaires de longue date, nous interrogent souvent sur l’organisation du SIAO 95. C’est pourquoi, nous vous proposons, lors de la prochaine Coordination Territoriale, une présentation du fonctionnement du SIAO, ainsi que de ses missions actuelles et à venir.

Nous souhaitons privilégier un temps d’échange entre les représentants de l’équipe, du 115 à la Mission Logement, et vous, prescripteurs, gestionnaires ou acteurs locaux !

Télécharger ici le support de la présentation :

 

 

Quel professionnel pour quel travail social…

Séminaire « Quel professionnel pour quel travail social… … Les nouveaux enjeux de la formation »

Mardi 19 décembre 2017 – GRATUIT
Auditorium de l’IPSL – 9h30 – 12h00
13 Bld de l’Hautil, 95000 Cergy

Le 19 décembre prochain, l’Association ESPERER 95, l’EPSS et la SAUVEGARDE 95 vous proposent de participer à une réflexion sur les nouveaux enjeux de la formation des travailleurs sociaux.

Après la présentation des nouvelles perspectives de formations, l’évolution des diplômes et leurs enjeux par Olivier Huet, directeur de l’EPSS ;  des témoignages de professionnels et de stagiaires issus de parcours et de formations différentes, feront la passerelle entre les apprentissages de l’école et les problématiques de terrain.

Les  intervenants pourront ensuite interagir avec les participants et ainsi confronter les points de vue,  enrichir les débats !

Le directeur pédagogique de l’EPSS, Didier Bryche,  clôturera cette matinée avec un éclairage synthétique des problématiques soulevées.

FORMULAIRE D’INSCRIPTION (GRATUITE) DISPONIBLE EN CLIQUANT ICI

Conférence « Les parcours migratoires »

Conférence sur « Les parcours migratoires »
Jeudi 26 octobre 2017 –
13h30 – 18h00

Auditorium de l’IPSL – 13 Boulevard de l’Hautil – 95000 Cergy

Le 26 octobre prochain, ESPERER 95 s’associe une nouvelle fois à l’EPSS pour une conférence sur les Parcours Migratoires.
Forte de son expérience sur cette thématique, l’Association invite de nombreux intervenants, chercheurs, spécialistes, travailleurs sociaux de terrain, avocats… pour enrichir ce débat d’actualité.
Professionnel, étudiant, travailleur social ou encore citoyen engagé…  sont les bienvenus à Cergy. Un échange sera d’ailleurs organisé après les différentes présentations des intervenants.
Avec la présence  d’Elodie DEGIOVANNI , Préfète Déléguée pour l’Egalité des Chances et du Député Aurélien Taché de la 10e circonscription du Val d’Oise.

Pour télécharger le programme détaillé, cliquez là !

Inscription (gratuite) en cliquant ici 

 

 

Soirée débat au cinéma Utopia

Co-organisée avec la juridiction et le Conseil de l’Ordre des avocats du Val d’Oise, cette soirée de débat à l’Utopia de Saint-Ouenl’Aumône a été le deuxième volet d’un cycle débuté en octobre avec le documentaire 10e chambre, instants d’instance de Raymond Depardon. Accompagnés d’un public toujours plus nombreux, les intervenants ont pu débattre sur l’état actuel de la situation carcérale.

Intervenants : Gérard Sebaoun (Député) – Yves Feuillerat (Directeur de maison d’arrêt) – Boujemaa Arsafi (DFSPIP 95) – Myriam de Crouy Chanel (Vice-Présidente du Service de l’Application des peines du TGI de Beauvais – Marie Alix Mauduit (Président de l’accueil des Familles des Détenus) – Odile Desquiret (Directrice du pôle Socio-Judiciaire à ESPERER 95) – Stéphanie Lasalle (Conseillère technique à la Fédération Citoyen et Justice)

Comment parler de prison sans prisonnier ? Demandez à Rachida Brakni. Si l’idée peut sembler saugrenue pour un Blockbuster Hollywoodien, on peut comprendre l’angle de l’actrice/réalisatrice tant la prison touche un cercle élargi de personnes. Car un jugement, c’est avant tout un condamné, mais aussi des familles innocentes qui doivent subir la singularité de cette situation.

Avec ce film, on découvre un périple émouvant d’une dizaine de femmes, parcourant les différentes salles d’une maison d’arrêt pour aller voir leur proche.

A travers ces personnages, plusieurs problèmes sont évoqués comme celui de la surpopulation carcérale, du délabrement ou de la récidive. Comme celui de Houria, une femme d’une cinquantaine d’années fréquentant la maison d’arrêt depuis 30 ans, d’abord pour son mari, puis pour son fils. Car il faut le savoir, 5 arrivants sur 10 sont des récidivistes, avec leurs petites habitudes et leurs amis. Une fois en prison, un détenu coûte en moyenne 100 euros par jour contre 50 pour un aménagement de peine.

En Suède, où le taux de détentions est l’un des plus bas d’Europe (44 pour 100 000 habitants, plus du double en France), tout est fait pour accompagner le détenu du point d’entré au point de sortie. Dans certains cas, on s’y prend même avant d’y entrer et on retrouve parmi ceux-là un taux de réinsertion (70%) battant tous les records. Cela est notamment à un effort particulier mis sur l’administration pénitentiaire. Si, en France, chaque conseiller d’insertion et de probation accompagne autour de 130 personnes, selon les syndicats, en Suède, c’est plutôt de 30 à 35. Les efforts financiers faits par le Royaume sont conséquents. Plus de 3% du budget national est alloué à la justice, contre 1,9% en France. Le budget de la justice par habitant est de 472 euros, contre 23 en France.

Qu’est ce qui empêche donc d’avancer ? La peur de l’échec. Si un détenu relâché plus tôt que prévu récidive, la justice est montrée du doigt. Cette justice que 85% de l’opinion publique juge trop laxiste. Cette justice abandonnée par les hautes instances. C’est le député Gérard Sebaoun qui témoigne : « Même pour des oreilles avisées, si vous saviez les horreurs que l’on peut entendre à l’Assemblé Nationale. » avoue-t-il lors de notre soirée débat. Sans rien dévoiler, il dit tout. Le mépris des élus qui s’inquiètent de l’incarcération, mais pas de la sortie. L’opinion publique qui bloque toutes tentation de changement. Au final, des tentatives d’humanisation de la prison telles qu’accorder des temps de téléphone avec les familles, (que les détenus ont déjà, mais illégalement), restent régionales. Et malheureusement, cette opinion publique qui entrave le mouvement se trouve être très mal informée. Car la France est l’un des pays les plus sévères d’Europe. La peine moyenne prononcée par les tribunaux augmente. En 2012 c’était 6,9 mois, en 2015 c’est 8,4 mois. Et sur la même période, le nombre de condamnations à de la prison ferme a augmenté, passant de 122.301 à 124.702.

Mais l’Opinion publique est partout pareille, et même dans le royaume suédois, la majorité pense que la justice est trop laxiste. C’est pourquoi le criminologue Henry Tham s’est penché sur la question avec une étude. Celle-ci montre que lorsque l’on demande à un citoyen de se mettre à la place d’un juge afin de prononcer une condamnation, après avoir écouté les tenants et aboutissants d’un procès, les peines étaient moins sévères que celles des juges, et beaucoup critiquaient la fermeté du juge.

Cette soirée de débat a été un moyen d’établir une discussion sur ces sujets avec des professionnels de tous les milieux, qui ont su chacun amener leur expertise. C’est pourquoi, plutôt que de raconter comment la soirée s’est agréablement passée, nous avons préféré mettre en avant les problèmes soulignés lors de cette soirée. Très prochainement, des vidéos de ce débat seront publiées afin de continuer d’approfondir le sujet. La prochaine soirée sera le 20 avril sur le thème des violences intra-murales.

La première Newsletter d’ESPERER 95

ESPERER 95 lance sa newsletter. Au programme, l’avancée du chantier Francis Combe, le plan Grand Froid lancé par le gouvernement ou encore la signature du protocole d’accord avec le Conseil Départemental. Si vous l’avez raté, téléchargez la ci-dessous en PDF, et si vous souhaitez recevoir la prochaine, n’hésitez pas à envoyer votre adresse mail à fdechiara.communication@esperer-95.org.

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SIGNATURE DU PROTOCOLE D’ACCORD

Le Département du Val d’Oise et l’association ESPERER 95, gestionnaire du SIAO, ont trouvé un accord pour la prise en charge des publics de l’Aide Sociale à l’Enfance.

Le 6 décembre dernier, après presque 18 mois de réflexion et de travaux avec le Conseil Départemental, le « protocole d’accord entre le CD, la DDCS et l’association ESPERER 95 gestionnaire du SIAO » a été validé et marque le début de la mise en œuvre opérationnelle de ce vaste chantier. En effet, depuis la fin de l’alternance de prise en charge impulsée par ESPERER 95 et la condamnation du Conseil Départemental par la justice dans sa volonté de ne plus prendre en charge l’hébergement, les évènements se sont accélérés et certains décideurs ont changé. Pour rappel, les services de l’Aide Sociale à l’Enfance sont venus nous rencontrer, il y a quelques mois, et au regard de l’organisation interne de la plateforme 115 et du dispositif hôtelier, ont souhaité nous confier la gestion de la mise à l’abri à l’hôtel du public ASE, à savoir les femmes enceintes et les mères isolées avec leurs enfants de moins de trois ans qui ont besoin d’un soutien matériel et psychologique. Public relevant du service de l’aide sociale à l’enfance sur décision du Président du Conseil Départemental, comme le prévoit l’article L.222-5 4° du Code de l’action sociale et des familles. C’est une réelle avancée à plusieurs titres, d’une part il démontre que, dans l’intérêt des ménages, le Conseil Départemental est en capacité de revoir ses positions et de travailler avec le SIAO, sur cette question.

D’autre part, pour le Conseil Départemental, il y a une réelle plus-value dans ce fonctionnement ; Pour leurs agents, qui ne se verront plus être en recherche d’hôtel pour leur situation, ou dans la délivrance de « bons d’urgence », de négociations ou régulations avec les hôteliers, et auront un regard différent via les diagnostics de travailleurs sociaux du 115 et les interventions dans les hôtels de notre équipe mobile, etc… Enfin, dans un contexte extrêmement tendu, pour le Conseil Départemental, c’est également une économie budgétaire importante, puisque nous coûtons bien moins cher que PROMOTEL…

De notre côté, l’enjeu est très important et la mise en œuvre sera difficile. Nous devrons faciliter le travail des équipes en maintenant une collaboration étroite avec les responsables du CD, et d’ores et déjà des temps de travail sont fixés dans les semaines à venir et permettre un démarrage de l’action courant Janvier 2017. Autre point important, ce public « échappait » à l’observation sociale départementale que nous menons. Demain, nous pourrons davantage identifier les besoins réels du territoire et tenter de favoriser le développement d’une offre adaptée.

La prise en charge d’une femme enceinte ou d’une mère accompagnée d’un enfant de moins de trois ans. La Cour administrative d’Appel de Versailles a tranché lors de son audience publique du 15/12/16 : la requête du Département du Val d’Oise est rejetée, la prise en charge par le service de l’Aide Sociale à l’Enfance des femmes enceintes et des mères isolées avec leurs enfants de moins de trois ans relève bien du Conseil Départemental.

Edito du Liaison de rentrée N° 42

Edito-transparent

Pour l’entrée dans une nouvelle année,   la président d’ESPERER 95 Agnès Coffin a décidé d’adresser des vœux rempli d’espoir et de militantisme :  

Il fut un temps où ils parlaient moins fort. On aurait pu les croire assoupis. Mais non, ils sont toujours là, les étroits d’esprit, les conservateurs, les recroquevillés sur leurs privilèges.

Une ambiance sécuritaire depuis de nombreux mois qui fait exploser les prisons, un centre d’accueil SDF incendié deux fois dans le très chic XVIe arrondissement, des maires qui décrètent leur ville sans migrant, des sénateurs et des députés qui confondent liberté d’expression sur la toile et prosélytisme (pour le bien des femmes, bien sûr ! L’agitation de ces petits hommes gris à l’Assemblée Nationale en dit long sur le fond de leur pensée). Des responsables politiques qui veulent faire payer l’école aux enfants migrants, … Nous pourrions malheureusement allonger cette liste sans difficultés.

La pauvreté, les difficultés sociales, les différences, sont regardées aujourd’hui avec de moins en moins de bienveillance et les grands acquis historiques sont en danger.

L’activité d’ESPERER 95 est plus que nécessaire tant le conservatisme sociétal nous entoure et nous menace. Nous savons répondre aux besoins d’accueil, d’accompagnement, d’insertion tant pour les personnes qui sont sur notre territoire que pour celles qui arrivent dévastées par la guerre et les dictatures.

Des valeurs affirmées chaque jour, la qualité et l’engagement de nos professionnels-lles, la confiance de nos partenaires font qu’encore aujourd’hui, et pour longtemps, je n’en doute pas, ESPERER 95 résiste à ces relents nauséabonds et poursuit son travail à l’égard de celles et ceux qui en ont le plus besoin.

Merci à toutes celles et ceux qui ont à nouveau contribué à ce très riche Liaison.

Agnès COFFIN Présidente

Repas de noël au pôle accompagnement/formation

Il y a peu, c’était le repas de Noël au Service Accompagnement d’ESPERER 95. Un événement qui s’est déroulé dans une incroyable convivialité, entre directeur de pôle, salariés du SAF, formatrice, participants de l’atelier sociolinguistique, et prescripteurs.

En première partie, la formatrice a présenté l’atelier sociolinguistique, ses modalités d’organisation et de fonctionnement, sa démarche pédagogique.

Avec un groupe très hétérogène en termes de profils et niveaux, la formatrice privilégie le travail en sous-groupe afin que chaque apprenti se sente le plus à l’aise possible. Lors de ces dernières semaines, les usagers ont créé un PowerPoint résumant leur activité. Le travail de la formatrice étant largement facilité par la bonne entente entre chaque usager, malgré des origines très variées.

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Tous les participants se sont, par la suite, présentés. Ce fut un moment assez émouvant car pour certains usagers, prendre la parole en public, s’exprimer sur son parcours, avec les difficultés linguistiques de chacun, n’a pas été un exercice évident. Cela a favorisé les échanges entre les participants et les prescripteurs. L’après-midi, qui s’est prolongé jusqu’à 16h30, a permis aux uns et aux autres d’échanger autour de spécialités culinaires délicieuses et spécialement ramenées pour l’occasion.

Revivez la soirée débat « Justice/Prison/Réinsertion » à l’Utopia

Il est 21 heures dans le cinéma Utopia de Saint-Ouen L’aumône lorsque les lumières s’éteignent. Le documentaire de Raymond Depardon « 10e chambre, instant d’audience » démarre. Les séquences s’enchaînent, ponctuées par les rires et les discussions en catimini de la salle. 

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Afin de lire la critique du documentaire de Raymond Depardon « 10e chambre, instants d’audience« , cliquez-ici.

Une fois la toile terminée, la lumière revient et les trois intervenants de ce débat se présentent devant l’audience. Il s’agit du député Philippe Houillon, arrivé en retard pour cause de débat entre François Fillon et Alain Juppé, le bâtonnier de l’ordre Frédéric Zajac, et la présidente du tribunal de grande instance de Pontoise, madame Joly-Coz. Après une brève introduction de la part des hôtes de cette soirée, une première personne se rue sur le micro afin de lancer les hostilités.

La profession est abandonnée par les hommes

Si ce documentaire est âgé de 10 ans maintenant, les trois intervenants sont d’accord pour admettre que très peu de choses ont changé depuis, tout en saluant la maîtrise de la magistrate présente tout au long du documentaire. A partir de là, des questions plus concrètes sont posées. Existe-t-il des alternatives à la prison? Madame la Présidente insiste sur le fait que ce ne sont pas les alternatives qui manquent, mais les moyens de les mettre en oeuvre. Encore pire, elle déplore un abandon de la profession par les jeunes hommes, ce qui pose le problème de la parité du domaine. Monsieur le député confirme en balançant les chiffres, quelques 8 milliards sont mis dans le judiciaire, ce qui fait près de 2% du budget national.

Mais le clou de la soirée sera la tirade, le cri de colère d’une dame, se demandant comment la justice peut-être si expéditive dans certains cas, et si laxiste dans d’autres. Afin de s’expliquer, elle prend en exemple différents cas tel celui de l’ancien président Nicolas Sarkozy toujours en liberté alors qu’il n’a fallu qu’une nuit pour incarcérer les frères d’Adama Traoré.  La réponse, cinglante mais précise, ne se fera pas attendre. Si elle vous intéresse, vous pouvez voir les interventions de Madame la Présidente ainsi que de Monsieur Zajac sur la page Facebook d’ESPERER 95. Les questions continuent de fuser et seul l’heure tournante obligera les participants à rentrer chez eux. La prochaine soirée débat aura lieu le jeudi  2 février et aura comme thème : « les punitions alternatives », soyez présents.