
Convaincue du rôle du sport comme levier d’insertion, de lien social, de santé…, ESPERER 95 organise une Semaine de l’insertion par le sport du 10 au 13 juin 2025. Au programme : des actions à destination des professionnels et bénévoles de l’association et des activités sportives à destination des Citoyens d’ESPERER 95 (voir programme complet ci-dessous).
A noter : à l’issue de la semaine, le lundi 16 juin (ATTENTION, la date de cette action initialement prévue le 4 juin a changé), les citoyens d’ESPERER 95 sont invités à une journée cricket, organisée à Paris par Emmaüs et animée par l’équipe de France de cricket.
INSCRIPTIONS OBLIGATOIRES : pour les inscriptions nous vous invitons à vous rapprocher de votre direction de pôle, dès que possible et avant le 30 mai.
Les professionnels accompagnateurs peuvent également s’inscrire pour participer aux activités. Si vous êtes déjà inscrit en tant qu’accompagnateur et que vous souhaitez participer, merci de vous inscrire également dans la liste des participants.

Mardi 10 juin – Journée professionnels et bénévoles
9h30 -13h00 : Projection et table ronde autour du documentaire « XXI Sport des solutions » (temps réservé aux professionnels et bénévoles d’ESPERER 95)
Lieu : Cinéma Utopia 1 Pl. Pierre Mendès France, Saint-Ouen-l’Aumône.
Public : professionnels et bénévoles d’ESPERER 95 + partenaires.
14h00 – 16h30 Atelier de formation à la mallette « Art et sport » avec Cultures du cœur. Un outil pour les professionnels, à destination de tous les publics à partir de 5 ans.
Lieu : Pôle socio-judiciaire, 12 chaussée Jules César, immeuble César, Osny
Public : 15 professionnels et bénévoles d’ESPERER 95
Un outil pour les professionnels, à destination de tous les publics à partir de 5 ans. Œuvres à découvrir par le jeu, jeux collaboratifs, activités physiques : cet outil permet de découvrir les grandes familles de sports à travers des situations ludiques d’apprentissages, qui leur permettent d’en appréhender les enjeux sociétaux, historiques, physiques et artistiques.
Mercredi 11 juin
14h00 – 17h00 : Basketball et cheerleading avec les Spartiates
Lieu : Complexe des Maradas 6 Pass. du Lycée, Pontoise
Public : 50 enfants, 25 adultes et 40 femmes citoyens d’ESPERER 95
15h00 – 16h00 : Renforcement musculaire avec Ex-aequo
Lieu : Gymnase de l’Axe Majeur, 9 avenue du Jour, Cergy
Public : 30 femmes citoyennes d’ESPERER 95 avec une garderie pour les enfants
16h00 – 18h00 : Initiation au karaté avec A.A.S.S Karaté Sarcelles
Lieu : Dojo Marcel Testard, stade Nelson Mandela, avenue Paul Langevin, Sarcelles
Public : 50 enfants et adultes citoyens d’ESPERER 95
Jeudi 12 juin
10h00 – 12h00 : Séance motricité parents-bébés avec Ex-aequo
Lieu : Gymnase des Chênes, rue des Chênes Pourpres, Cergy
Public : Familles avec des enfants en bas âge, de la marche à 3ans maximum
10h30 – 12h : Initiation découverte du Muay Thai avec Hexagone Muay Thai
Lieu : Dojo du gymnase des Chênes, 8 rue des Chênes Pourpres, Cergy
Public : 12 adolescents/adultes Citoyens d’ESPERER 95
14h00 – 16h30 : Tennis avec la Maison de quartier des Linandes
Lieu : Stade du Ponceau, 36 Rue de Pontoise, Cergy
Public :
Vendredi 13 juin
10h00 – 16h00 : Tournoi solidaire de foot de l’Accueil de jour/Accueil de nuit de L’Ensemble
Lieu : Stade du Ponceau, 36 Rue de Pontoise, Cergy
Public : Citoyens et professionnels d’ESPERER 95
Pour tout renseignements et inscriptions, merci de vous adresser à l’équipe sociale de l’accueil de jour : adj.lensemble@esperer95.org
Lundi 16 juin 2025 – Echauffement
13h30 – 16h30 : Cricket avec Emmaüs solidarité et l’équipe de France de Cricket
Lieu : Parc Bagatelle, route de Sèvres à Neuilly, 75016 Paris
Public : 20 adultes et enfants de plus de 8 ans citoyens d’ESPERER 95
!!! INSCRIPTIONS JUSQU’AU 12 JUIN AU PLUS TARD POUR CETTE ACTIVITE !!!
La Cour des comptes estime qu’il est « déterminant » d’améliorer l’accompagnement des jeunes majeurs pour prévenir des « situations dramatiques ». En effet, « près de la moitié des sans-abris de 18 à 25 ans » sont des anciens de l’ASE, souligne l’institution financière, dans son rapport public annuel publié mercredi 19 mars et consacré cette année aux politiques en faveur des 15-25 ans.
23 % des personnes hébergées par un service d’aide ou fréquentant un lieu de distribution de repas étaient, en 2012, d’anciens enfants accueillis par l’aide sociale à l’enfance, alors que ces « anciens de l’ASE » ne constituent que 2 % de la population générale.
« De nombreuses enquêtes ont mis en évidence les difficultés rencontrées après prise en charge et particulièrement les effets défavorables des « sorties sèches » de l’ASE (c’est-à-dire sans accompagnement) à la majorité, sans perspective d’insertion sociale et professionnelle », souligne la Cour des comptes qui pointe un accompagnement « disparate » de ces publics en fonction des départements.
Avec la mise en œuvre de contrats jeunes majeurs, « dans la plupart des départements, les services de l’ASE ont développé de longue date des dispositifs et des modalités de suivi, parfois innovantes, afin de limiter ces effets de rupture et leurs conséquences à long terme et pour mieux accompagner les sortants de l’ASE sur la voie de l’autonomie, avec un succès notable dans un certain nombre de cas. ».
Par ailleurs, des initiatives ont visé à renforcer les objectifs d’accès à l’autonomie des jeunes majeurs issus de l’ASE par les départements :
« Des questions nouvelles ont alors émergé : les départements ont-ils adapté leurs pratiques et le soutien financier de l’État, prévu par la loi, est-il suffisant ? Le dispositif permet-il effectivement de mieux accompagner les jeunes majeurs vers l’autonomie ? Les jeunes concernés sont-ils informés de leur droit ?
Afin de répondre à ces questions, la Cour et sept chambres régionales des comptes ont conduit une enquête auprès de services de l’État et de quatorze départements (dont le Val d’Oise) reflétant la diversité des situations territoriales. Il en ressort que la prise en charge des jeunes majeurs s’est progressivement améliorée depuis plusieurs années (I).
Toutefois, la loi du 7 février 2022 n’a pas comblé les lacunes persistantes des dispositifs, et la diversité des modes d’accompagnement et des moyens engagés selon les territoires demeure importante (II). Le pilotage des dispositifs mis en œuvre est souvent insuffisant, ainsi que l’accès au droit commun pour les jeunes sortant de l’aide sociale à l’enfance (III) ».
En France, en 2023, près de 397 000 mineurs et jeunes majeurs en danger font l’objet d’une mesure de protection dans le cadre de l’aide sociale à l’enfance (ASE). 221 000 d’entre eux sont accueillis et hébergés, dont près de 31 900 jeunes majeurs.
La cour des comptes souligne notamment la situation particulière des anciens MNA.
Fin 2023 près de 16 700 anciens MNA bénéficiaient en France d’une prise en charge en tant que jeune majeur fin 2023. Ils représentent près de la moitié des jeunes majeurs pris en charge dans plusieurs départements et notamment, au sein de l’échantillon des départements contrôlés dans le cadre de l’enquête, ceux du Val d’Oise et des Bouches-du-Rhône.
« De nombreux départements ont aménagé les prises en charge afin de mieux les adapter aux problématiques de ces jeunes que les modes d’intervention habituels de l’ASE, tout en étant souvent moins coûteuse. Plusieurs départements retiennent ainsi, pour ces publics, des durées de contrats plus courtes que la moyenne.
Le « contrat » est souvent organisé autour de formations qualifiantes brèves, sur quelques mois, afin que ces jeunes acquièrent rapidement leur autonomie financière.
[…]
La loi du 7 février 2022 entendait par ailleurs inciter les services départementaux à anticiper la question de la régularité du séjour, une fois que les bénéficiaires ont atteint la majorité. L’article L. 222-5-1 du code de l’action sociale et des familles modifié par l’article 16 de la loi prévoit ainsi que l’entretien se tenant un an avant la majorité doit permettre d’informer les mineurs non accompagnés de la possibilité de bénéficier d’un accompagnement dans leurs démarches d’obtention d’une carte de séjour ou de dépôt d’une demande d’asile.
Depuis peu, les départements peuvent, en application de la loi « immigration » du 26 janvier 2024, exclure des dispositifs « jeunes majeurs » les anciens MNA pris en charge par l’ASE lorsqu’ils font l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. Parmi les départements examinés dans le cadre de l’enquête, le Val-d’Oise, l’Essonne et la Seine-et-Marne affirment appliquer cette exclusion », souligne la Cour des Comptes.
Des points noirs restent à relever sur le plan de l’accès au droit commun, notamment en matière de logement, constate la Cour des comptes. En effet, bien que la loi du 7 février 2022 ait ajouté les jeunes majeurs dans la liste des publics prioritaires pour l’accès au logement social, « les jeunes issus de l’aide sociale à l’enfance se heurtent à des obstacles multiples, d’ordre financier, mais aussi administratif. Certains bailleurs ne prennent pas en compte les spécificités liées à leur situation ».
« Pour répondre à ces difficultés d’accès, les départements ont recours à des solutions de logements semi-autonomes. Les foyers de jeunes travailleurs jouent un rôle central dans de nombreux départements, mais plusieurs limites sont identifiées, notamment le coût élevé de ce type d’hébergement. Des offres alternatives, comme l’intermédiation locative ou le bail glissant, se développent pour faciliter l’accès des jeunes majeurs à un logement. Une convention partenariale pour favoriser l’accès des jeunes au logement est en cours d’élaboration entre l’association Départements de France, l’Union sociale pour l’habitat, l’Association pour la formation professionnelle continue des organismes de logement social, l’Union nationale pour l’habitat des jeunes et l’Union nationale des comités locaux pour le logement autonome des jeunes ».
La loi du 7 février 2022 dispose qu’un contrat d’engagement jeune (CEJ) « est systématiquement proposé » aux majeurs âgés de moins de 21 ans pris en charge au titre de l’ASE ds le cadre d’une mesure de placement. Depuis le 1er mars 2022, le CEJ, qui s’est substitué à la garantie jeunes, concerne les jeunes de 16 à 25 ans sans emploi ni formation (16 à 30 ans pour ceux d’entre eux qui sont en situation de handicap).
« La loi ne précise pas à qui incombe la responsabilité de l’information et de l’orientation du jeune (services départementaux de l’ASE, missions locales ou services sociaux). L’action menée en direction de ces jeunes repose ainsi sur la qualité des coordinations mises en œuvre localement. L’interprétation stricte des conditions d’entrée dans le CEJ, comme la démarche de contractualisation retenue entre le conseiller d’insertion et le jeune (qui s’accompagne de sanctions en cas de non-assiduité), constituent cependant autant d’obstacles à l’accompagnement des jeunes sortants de l’ASE ayant des difficultés éducatives, sociales et familiales importantes, ou étant durablement empêchés.
Face aux difficultés prévisibles d’accès des jeunes issus de l’ASE au contrat d’engagement jeune, plusieurs expérimentations sont en cours pour mieux prendre en compte les freins à l’insertion de ce public. La circulaire du 22 avril 2022 relative à la mise en œuvre du contrat d’engagement pour les jeunes en rupture prévoit ainsi un nouveau dispositif ayant une vocation de « sas » vers le CEJ.
Certains départements de l’échantillon considèrent que le CEJ est inadapté à l’insertion professionnelle des jeunes issus de l’ASE. Dans la plupart des cas, l’absence d’identification des jeunes suivis par l’ASE dans le système d’information et de partage de l’information ne permet pas d’établir un bilan de l’utilisation de ces outils pour le public ASE. D’une manière générale, la Cour recommande aux départements de renforcer leur coopération avec les missions locales afin d’éviter les ruptures de parcours pour les jeunes majeurs de l’ASE qui doivent poursuivre un parcours d’insertion socio-professionnelle. L’association Départements de France fait valoir sur ce point la signature, le 8 octobre 2024, d’une convention-cadre avec l’Union nationale des missions locales visant à renforcer leur partenariat.
Par ailleurs, la plupart des départements de l’échantillon ne mettent pas en œuvre de dispositifs spécifiques s’adressant plus particulièrement aux jeunes majeurs issus des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) et des zones rurales délaissées. »
Les magistrats recommandent notamment de « renforcer les coopérations avec les missions locales pour garantir l’accès des jeunes majeurs aux dispositifs d’insertion sociale et professionnelle » et préconisent de « définir des objectifs de prise en charge minimale ».
« Quelles que soient les difficultés budgétaires auxquelles notre pays est confronté, il reste indispensable de préparer son avenir, qui repose sur ses jeunes », défend la Cour des comptes formule dans son rapport annuel. Les politiques publiques en faveur des jeunes ne « sont pas seulement une réponse à des besoins immédiats », souligne l’autorité financière, elles « constituent aussi un investissement stratégique ».
Engagez-vous pour un accès digne à une alimentation saine ! Distribution de « paniers alimentation durable » aux familles hébergées par le 115 dans le Val d’Oise.
Espérer 95 porte un tiers-lieu alimentaire dédié aux familles les plus précaires, en errance ou hébergées à l’hôtel dans le Val-D’oise. Ce projet vise à garantir un accès durable et équitable à une alimentation de qualité, tout en favorisant le lien social et l’autonomie alimentaire des bénéficiaires.
Nous recherchons, pour ce tiers-lieu alimentaire, des personnes disponibles une demi-journée par semaine pour une action solidaire d’aide alimentaire. Il s’agit de distribuer des « paniers alimentation durable » dans les hôtels sociaux du Val d’Oise à destination des familles hébergées par le 115. Les distributions se font en binôme de bénévoles et partent du pavillon du Pélican à Pontoise (95).
> Missions des bénévoles :
🚚 Charger le véhicule de l’association avec les denrées alimentaires (un peu de manutention obligatoire)
🏩 Se rendre aux adresses des hôtels desservis (le permis est un plus mais pas obligatoire si l’autre binôme peut conduire)
📞 Appeler les bénéficiaires pour se donner rendez-vous à l’accueil de l’hôtel
😊 Servir les familles dans la bienveillance et la convivialité
🏕️ Rentrer au camp de base et ranger le matériel
➡️ Transmettre les informations à l’équipe salariée
> Pourquoi nous rejoindre ?
🥬 Faites la différence : Votre engagement permet d’améliorer l’accès à une alimentation saine et équilibrée pour tous.
🌳 Contribuez au développement durable : Les produits distribués sont issus de circuits courts, achetés auprès de producteurs locaux.
🗺️ Engagez vous pour votre territoire : ESPERER 95 est une association ancrée dans son territoire, le Val d’Oise.
💥 Ayez un veritable impact : Votre aide est essentielle ! Sans bénévoles, l’association ne peut mener à bien cette mission.
🤝 Rejoignez une communauté : ESPERER 95 c’est 13 000 personnes accompagnées, 300 salariés et des dizaines de bénévoles.
N’hésitez pas à nous contacter pour discuter des différentes façons dont vous pouvez vous impliquer. Chaque geste compte !
🖐 Vous n’êtes pas disponible toutes les semaines? Pas d’inquiétude, nous pouvons adapter les jours de présence en fonction de vos contraintes. Contactez nous pour en parler.
Si vous avez l’envie et le temps d’aider et de partager, n’hésitez-pas à contacter Kévin Le Fur à kevin.lefur@esperer-95.org ou au 06 76 41 89 41